dimanche, 29 octobre 2006
LE MAROC VU DE LA FENETRE D'UN CHAUFFEUR DE TAXI
Mon chauffeur de taxi est probablement éduqué, il sait que le PJD n’est pas une alternative sérieuse, mais que ce soit un « barbu » ou un autre qui le dirige, qu'est ce que cela va changer pour lui ? Le chinois va repartir dans son pays, la jeune femme va retourner faire du ménage ? Alors que la prière du soir retenti dans les rues de Casablanca, le conducteur de la petite voiture rouge hésite. Il est vrai que dans ce pays, les routes ne sont pas toujours bien indiquée…
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samedi, 21 octobre 2006
Savoir gérer une équipe, un groupe de personnes
11:25 Publié dans Supply Chain | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Logistique
samedi, 07 octobre 2006
Mica
Il faut 100 ans pour s’en débarrasser; certains scientifiques sont moins optimistes. Ils parlent de 300 à 400 ans avant que la nature ne digère les indigestes sacs de plastique, les fameux «mica» noirs ou leurs cousins, les «mica» blancs.
Tout le monde s’en sert parce qu’ils sont apparemment économiques. Apparemment seulement, puisque dans 100 ans ou même 300 ans, celui qu’on a jeté hier sera encore dans la nature, en train de «fleurir» les belles contrées marocaines.
Ils sont si embêtants, ces sacs en plastique, que lorsqu’un voyage officiel s’annonce, les responsables locaux envoient les enfants des écoles les ramasser dans les champs: il ne faut pas que le Souverain ou ses invités les voient. Et si, au lieu de se livrer à ce stupide camouflage, on décidait une fois pour toutes d’en interdire la fabrication?
Nul besoin d’être brutal. Rien n’empêche d’organiser progressivement leur disparition et leur remplacement par des sacs en papier, en coton ou en sisal… Bien sûr, le Maroc n’est pas en avance pour la biotechnologie, mais avant d’imposer des sacs tirés du maïs ou des pommes de terre, il y a de la marge. Trop chères, les solutions de remplacement? Pas sûr. Papier, coton, sisal… non seulement sont réutilisables mais, en plus, ils sont mieux que la plupart des «mica», capables de porter les publicités de manière à en abaisser le coût. Et puis, soyons réalistes: qu’est-ce qui coûte le plus cher? Ramasser un par un ces horribles sacs qui polluent notre environnement et le pollueront pendant les 300 prochaines années ou bien, pour quelques centimes, changer d’habitudes et régler une fois pour toutes cette question? Nul besoin d’être devin pour répondre.
Reste le passage à l’acte qui, lui aussi, est simple, sans histoire: même les fabricants des «mica» n’aiment pas ce qu’ils font. Mais il faut un cadre légal pour que tous soient à la même enseigne et que la disparition des «mica» devienne effective.
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