dimanche, 27 août 2006
Nouvelles Fonctions De Gestion D' Entrepôt
RedPrairie Corporation, fournisseur mondial de solutions dédiées au monde de la Supply Chain à très forte croissance, vient d'annoncer le lancement d'une nouvelle version de son produit DLx® Warehouse. Ce système de gestion d'entrepôt (WMS) est actuellement déployé sur plus de 450 sites clients dans une multitude de secteurs, allant du 3PL aux entreprises de détail à rotation rapide. Il est aussi le WMS totalisant le plus d'installations en Europe.
DLx® Warehouse est une application multi-sites et multi-clients ouverte sur le Web, dont toutes les fonctionnalités sont accessibles depuis un simple navigateur. Les directeurs et exploitants d'entrepôt peuvent ainsi accéder au WMS par le biais de leur connexion Internet, sans devoir procéder à l'installation complexe et coûteuse de logiciels spéciaux sur un PC dédié. Les clients et les fournisseurs peuvent également consulter les informations qui les intéressent, dans les limites permises par les autorisations de données et d'accès qui restreignent la visibilité aux données pertinentes pour leur activité.
L'interface utilisateur graphique ergonomique guide les utilisateurs à travers l'environnement applicatif au moyen de conseils de navigation. Comme dans tout système Web, l'application mémorise les vues préférées de l'utilisateur, de manière à accélérer l'accès aux écrans les plus utilisés.
La nouvelle version de DLx® Warehouse est capable de suivre les produits par poids, par exemple du fromage ou de la viande vendus au kilo, plutôt que par unités. Le WMS enregistre le poids au point de réception et de picking avec des tolérances acceptables. Comme pour toutes les autres tâches, ces activités peuvent être accomplies en temps réel au moyen de terminaux de données radio, de terminaux voix ou de listes papier.
Avec cette version, DLx® Warehouse s'enrichit en outre de services Web de niveau industriel basés sur les normes SOAP et WSDL. Celles-ci permettent à des applications externes de partager des informations avec DLx® Warehouse, d'y récupérer des données et d'accéder à ses fonctionnalités clés, faisant ainsi de DLx® Warehouse un maillon à part entière de la Supply Chain.
DLx® Warehouse est le seul WMS à bénéficier de fonctions de douanes et d'accises totalement intégrées. Il s'interface en effet parfaitement avec le système de gestion douanière DutyMaster de RedPrairie, en vue d'inclure les fonctions liées aux douanes et aux accises à la gestion d'entrepôt globale. Cette nouvelle version permet aux utilisateurs de résoudre efficacement toutes les questions liées à la législation du timbre douanier mise en place par l'administration fiscale et douanière (HM Revenue & Customs), et est compatible avec le système NCTS (nouveau système de transit informatisé).
Afin d'optimiser les options de clients, DLx® Warehouse comporte une interface autorisant les communications avec le système d'impression d'étiquettes de transport TRAXi3 de Precision Software. Options de clients
DLx® Warehouse est également totalement intégré à DLx® Labour, afin d'offrir aux utilisateurs de puissants outils de planification de ressources et de suivi des performances. Les
clients de RedPrairie qui ont déployé un programme de gestion des performances de la main-d'œuvre (WPM) à l'aide de DLx® Labour enregistrent des économies de personnel de l'ordre de 10 à 25 %. Grâce au programme WPM, les clients sont en mesure d'améliorer leurs niveaux de service, la qualité et la satisfaction de leurs effectifs. Ces économies supplémentaires sont réalisées grâce à la définition de méthodes de travail optimisées, à la formulation d'attentes précises pour chaque tâche, et à une approche de formation exhaustive qui encourage le personnel à améliorer ses performances et cultive un climat d'amélioration continue.
Martin Hiscox, directeur général de RedPrairie EMEA et APAC, commente : « DLx® Warehouse est un produit unique en son genre. Il s'agit d'un WMS éprouvé, évolutif et parfaitement intégré au Web, qui se prête aussi bien à la gestion de déploiements multisites internationaux qu'à la prise en charge de clients de taille plus modeste. Cette nouvelle version améliore encore ses fonctionnalités. »
20:40 Publié dans Supply Chain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Supply Chain
dimanche, 13 août 2006
Casablanca prépare son observatoire économique
Investir, ce n’est pas uniquement du foncier et des capitaux. C’est aussi une bonne information économique.
Au Centre régional d’investissement (CRI) de Casablanca on en est conscient. C’est pourquoi l’on compte mettre en place un observatoire de l’économie régionale.
Selon les responsables du centre, l’objectif «est de mettre à la disposition de tous les opérateurs une information fiable et synthétique sur le tissu économique de la région du Grand Casablanca».
De cette façon, les opérateurs disposeront de données qui leur permettront de bien s’orienter vers des secteurs porteurs de plus-values. Mais aussi de mesurer l’impact des événements internationaux sur l’économie régionale et agir en connaissance de cause.
L’observatoire s’assigne trois missions. Primo, informer sur les structures et l’évolution de l’économie casablancaise. Secondo, rendre l’économie de la ville plus transparente à travers la publication d’études et d’information par voie de presse. D’ailleurs des organes de presse feront partie de l’observatoire. Et tertio, fournir aux investisseurs et décideurs un outil d’aide à la décision. Ce qui passe nécessairement par la collecte de données qui serviront à élaborer un tableau de bord de l’économie régionale. Les promoteurs de l’idée entendent aussi exposer, à travers un site web, l’actualité des secteurs, les informations pratiques, les statistiques et les analyses économiques.
En général, le rôle du portail est de faire connaître les informations d’ordre économique, les données statistiques sur l’économie de la Région, les événements en cours et à venir dans les divers secteurs du développement économique et social.
D’autres rubriques du site seront dédiées à la gouvernance territoriale, à l’aménagement du territoire, au développement durable, à l’environnement culturel, touristique et au développement local ( urbain et rural ).
Pour accomplir ces missions, l’observatoire procédera à la collecte et à la production d’informations statistiques ainsi qu’à leur actualisation permanente.
Il sera également un lieu de production scientifique par le biais de l’encadrement d’études, de recherches et de mise en place d’une base bibliographique.
Les membres de cette nouvelle instance auront du pain sur la planche. Outre leur tâche de collecter, d’analyser et de présenter l’information via plusieurs supports, ils ont aussi une mission de réflexion et de prospective.
Autrement dit fournir un outil d’aide à la décision et permettre la mise en place de politiques sectorielles et d’une stratégie de développement. «C’est le souci primordial des comités de l’observatoire que d’être un outil au service du citoyen et du développement», affirme un responsable au CRI.
17:11 Publié dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mohcine
samedi, 05 août 2006
C'est bon à savoir!
Décidément, les jeunes Marocains ne cessent de nous étonner. La dernière étude statistique que le Haut commissariat au plan (HCP) leur a consacré, porte sur leur “perception du Maroc en 2030”*. Et avant tout, sur leur perception d’eux-mêmes, dans ce Maroc de 2030.
Première surprise: seules 1,3% des jeunes femmes interrogées se voient femmes au foyer.
Que l’écrasante majorité des sondés des deux sexes se voient, en 2030, cadres supérieurs (74%, contre 23% de cadres moyens et 1% d’ouvriers), ce n’est pas étonnant, ça prouve qu’ils ont de l’ambition. Ce qui est étonnant, et même inquiétant, c’est qu’à peine 0,7% s’imaginent exploitants agricoles. Pire : sur ceux dont le père est lui-même exploitant agricole, seuls 2% souhaitent le devenir à leur tour. L’exode rural est considéré comme un problème ? Préparons-nous à le considérer comme un drame. Surtout pour une nation qui continue à clamer sa “vocation agricole”. Apparemment, elle ne fait rien pour susciter la même vocation chez les jeunes. Mutation sociale radicale en perspective…
Autre surprise : le taux de ceux qui rêvent d’émigrer. On pouvait s’attendre au pire, mais il n’est, finalement, que de 36%. Le HCP présente cela comme une grande victoire. Il ne devrait peut-être pas. D’abord, 36%, ça fait plus du tiers, ce qui est déjà énorme. Mais le plus alarmant, c’est que ce taux grimpe à 44% quand la question est posée aux enfants de cadres supérieurs. La mobilité sociale étant ce qu’elle est au Maroc (c'est-à-dire très faible), les enfants de l’élite d’aujourd’hui forment (à très peu de chose près) l’élite de demain. Qu’un peu moins de la moitié de cette future élite rêve de quitter le Maroc fait froid dans le dos. Surtout que la politique “d’immigration choisie”, qui commence à se généraliser en Europe, prévoit de leur ouvrir grand les bras. On parlait de fuite des cerveaux ? La voilà maintenant chiffrée. Enfin, il a été demandé à tous ces jeunes d’imaginer, sous la forme d’un titre d’actualité dans les médias, l’évènement principal qui retiendrait leur attention, un jour de 2030. Le premier thème qui les intéresse – il a été évoqué par 29% d’entre eux – est la société. Et sur ces 29%, plus des quatre cinquièmes ont abordé un chantier dont Mohammed VI a fait son cheval de bataille : le développement humain. La majorité de nos jeunes rêvent donc que, d’ici 2030, aient été éradiqués au Maroc : (dans l’ordre) l’analphabétisme, le chômage, l’habitat insalubre et la pauvreté. On savait que notre roi s’était fixé un formidable défi. On sait maintenant que nos jeunes le prennent au mot. Prions de toutes nos forces pour que leur espoir soit satisfait. Et sur cette note d’optimisme, bonnes vacances !
* l’enquête a été réalisée sur un échantillon de 1271 bacheliers et bachelières, répartis à travers toutes les villes du pays (le monde rural n’était forcément pas concerné, puisqu’aucune école n’y va jusqu’au bac)
19:58 Publié dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Maroc, Saint Quentin, Lille


