mercredi, 23 novembre 2005

Les Incoterms

Les Incoterms

Dans un contrat de vente international les obligations du vendeur et de l'acheteur en matière de transport doivent être précisées de façon claire, en ayant recours à ce langage universel des Incoterms initié par la CCI en 1936 (dernière version 2 000).

 

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Tableau N° 25. Déroulement de la chaîne des coûts selon les Incoterms 2000


Il y a une gradation des obligations du vendeur en matière d'organisation du transport (et par un jeu de "miroir" une minoration de celles de l'acheteur) selon qu'il opte (ou que son acheteur le lui impose!) pour un Incoterm "minimum minimorum" (EXW) ou maximorum (DDP).


Par ailleurs, on distingue les Incoterms "vente départ" (EXW, FCA, FAS, FOB, CFR, CIF, CPT, CIP), des Incoterms "vente à l'arrivée" (DAF, DES, DEQ, DDU, DDP).


Dans les premiers ("vente départ"), le vendeur supporte graduellement plus de frais de transport, mais il transfère très tôt les risques sur la tête de l'acheteur :

- en EXW (EX Works) , dès ses locaux (entrepôts, magasins, usines), marchandise non chargée ou chargée (FCA A4a)

- en FCA (Free Carrier) (A4b) , dès la remise à l'opérateur de transport désigné par l'acheteur.

- en FAS (Free Alongside Ship) , le long du quai du navire désigné par l'acheteur, au port de départ.

- en FOB (Free On Board) , au passage du bastingage, au port de départ.

- en CFR (Cost&Freight) et en CIF (Cost Insurance Freight) , même si le vendeur se charge d'organiser et de payer le transport maritime jusqu’au port de destination, les risques sont transférés également dés le passage du bastingage au port de départ.

- en CPT (Carriage Paid to) et CIP (Carriage Insurance Paid to) , même chose qu'en CFR et CIP mais pour des transports routiers, ferroviaires, aériens, multimodaux ou encore en groupage maritime.

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incoterm schema

Tableau N° 26. Synthèse Incoterms vente départ

Avec les Incoterms "à l'arrivée", on évite la dichotomie entre risques et frais; le vendeur paye et supporte les risques de transport (mais aussi d'emballage, de formalités douanières...) jusqu'à l'endroit où il a payé : ainsi,

- en DAF (Delivered At Frontier) , au point frontière convenu,
- en DES (Delivered Ex Ship) et DEQ (Delivered Ex Quay) , jusqu'à bord ou au quai au port de destination,
- en DDU (Delivered Duty Unpaid) et DDP (Delivered Duty Paid) , jusqu'au point de livraison intérieur convenu avec l'acheteur.

J'espère que ce petit récapitulatif, vous aidera dans vos démarches d'Import et Export, pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter.

lundi, 21 novembre 2005

Est ce que t'as de la chance ?

Si ce Truc t'arrives, ben BON COURAGE :

"le plus gros chagrin d'amour c'est de savoir que la seule personne qui vous fait pleurer est celle qui peut vous consoler...."

Sinon t'as de la chance.

à ton avis?? j'ai de la chance ???

lundi, 14 novembre 2005

Poisson au four

Poisson au four
Recette de cuisine : Poisson au four Temps de cuisson 40 minutes.

Ingrédients pour
4 personnes :

Daurade, loup, alose ou pageot
1 bouquet de coriandre
4 gousses d'ail
2 citrons
1 cuillère à café de cumin
2 cuillères à café de piment doux
1 cuillère à café de piment fort
1 tasse d'huile
1/2 tasse d'eau
1/2 kg de pommes de terre
1/2 kg de tomates
1 oignon
Sel

Préparation :

Préparer la marinade Tchermoula (voir ci-dessus)
Nettoyer et vider le poisson. Entailler le dos du poisson et le faire mariner pendant 2 heures.
Peler les pommes de terre et les couper en tranches fines
Disposer les tranches de pommes de terre au fond d'un plat à four. Poser le poisson dessus.
Couper les tomates et l'oignon en tranches et en couvrir le poisson.
Arroser d'un verre de marinade
Faire cuire à four moyen pendant 40 minutes.
En cours de cuisson arroser le poisson avec un peu de marinade, pour éviter que les tomates soient trop sèches.
Servir chaud.

mardi, 01 novembre 2005

Made in Morocco: Un homme, une voiture.

Elle, c’est Fulgura. Lui, Abdessalam. Entre les deux, c’est l’histoire d’un rêve qui aboutira sur la première voiture de sport 100% marocaine.


L'enfant n’avait que 11 ans, mais ses rêves n’en étaient pas moins grands. Une vision dont il dessinait les contours sur du papier et des croquis qui se prêtaient naïvement à son imagination infantile pour "construire sa propre voiture"… Telle était l’ambition de Abdessalam. La seule, l’unique : "Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Ma décision était prise. C’était ça ou rien", se souvient-il, non sans fierté. Il faut croire que l’environnement où l’enfant a grandi ne pouvait que l’inspirer. Fils d’un des plus grands importateurs automobiles du pays, il n’avait que l’embarras du choix pour nourrir ses fantasmes. Conditionnement psychologique ou non, il n’empêche que le jeune homme a été jusqu’au bout de ses aspirations. Et le parcours n’est pas moins spectaculaire que ce qui va en éclore.

De Laraki à Laraki Design
Baccalauréat à l’école américaine ; une année de Business à Madrid ; six mois de prospection aux USA, à la recherche de l’école qui saura lui ouvrir les portes du monde de la construction automobile ; un stage en Suisse, chez le concepteur Sbarro ; Art Center a Vevey et finalement, le Strate college à Paris, tel est le parcours émérite de ce prodige. Puis, c’est en France, sur la côte d’Azur plus précisément, que les premiers croquis, signés Abdessalam Laraki ont vu le jour. Encore étudiant, le jeune designer collaborait avec des cabinets d’architectes navals pour la conception - accrochez-vous - de yachts. Des débuts grandioses, pourrait-on penser, mais "au fond, c’est la même chose, dessiner des yachts ou des automobiles, c’est toujours du transport", commente humblement le talentueux trentenaire. En 1996, il rentre au Maroc et fonde Laraki Design. L’entreprise lui permettra de perdurer dans son activité de sous-traitance. Au total, il interviendra sur une demi-douzaine de yachts. Le dernier en date, un 115 mètres en cours de construction, est une commande du roi de Bahrein, à qui il en coûtera 115 à 200 millions d’euros. Il en sera ainsi pendant près de 5 ans, avant que Abdessalam ne ressente le besoin de retourner à ses premières amours, plus lucides et raisonnables.

Elle s’appellera Fulgura
"C’était il y a trois ans. Suite à une étude de marché, on a réalisé que quelques ‘newcomers’ (nouveaux arrivants), tels que les Pagani ou Spyker, se frayaient un chemin dans le marché de la voiture de collection. à eux tous, ils produisaient quelques 200 voitures par an. J’ai pensé qu’il y aurait de la place pour la mienne !", une place que le designer ne tardera pas à occuper. En quelques mois, l’imagination de Abdessalam accouche du tout premier prototype. Il sera baptisé Fulgura.
Étape suivante : tester la réactivité du marché. La voiture est exposée au Salon de Genève en mars 2002. "Pour une première tentative, nous avons fait le choix de la prudence. Nous avons donc utilisé un moteur et un châssis Lamborguini". Les conclusions de l’étude sont confirmées, la Fulgura ne laisse pas indifférent. Cette fois-ci, tous les éléments étaient réunis pour créer l’épopée. Seulement, pas question de faire dans la demi-mesure, la Fulgura, la vraie, sera totalement marocaine. L’imaginaire de l’enfant en a décidé ainsi. L’ambition du jeune homme fera le reste. Et cela ne prendra que trois mois de travail.
L’année suivante, le Salon de Genève fait la connaissance du deuxième prototype, made in Morocco. Mais Abdessalam est perfectionniste. Encore quelques retouches à apporter à la carrosserie avant que sa mémoire d’enfant ne se déclare satisfaite. Au bout de deux années, il finira de peaufiner le chef-d’œuvre. Un mix de rondeurs et de lignes, mariés dans le secret d’un atelier de Aïn Sebâa, lequel ne tardera pas à s'agrandir pour répondre à la trentaine de prétendants qui veulent leurs propres Fulgura. La réalité dépasse de loin le rêve de l’enfant de 11 ans, qui n’aurait alors jamais pensé que ses gribouillis seraient un jour commercialisables. Abdessalam décide de passer à la vitesse supérieure, avec pour objectif de construire l’usine qui verra naître les Fulgura. Il en sera ainsi. 5000 mètres carrés ont été réservés à l’aventure avec une échéance de démarrage fixée pour fin juin. Aujourd’hui, Abdessalam a 30 ans et il entend bien récidiver. Sa deuxième création se nomme Borac (Cheval ailé ) : "Pour être crédible, il faut avancer et faire un deuxième modèle", dit-il. Et cette fois, Abdessalam table un peu plus bas. Peut-être saura-t-il toucher une autre clientèle - toute aussi amatrice de voitures de collection - mais qui lésinerait tout de même sur les prix : La Borac, moins provocante que son aînée, mais toujours inscrite dans la voiture de série, coûte deux fois moins cher (1,5 millions de dirhams contre 3 millions pour la version V8 de la Fulgura), et finira peut-être enfin par convaincre une administration peu enthousiaste que ce n’est pas une lubie de rêver d’une place parmi les plus prestigieux constructeurs automobiles.


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